Les formations agricoles

WD1626EFFFORMATIONSAGRICOLESLes formations agricoles ont été  jusque dans les années 1960  conçues comme essentiellement pratiques et profession-nelles, ne conduisant qu’à des diplômes de niveau du CAP, et  assurées pour une large part  par des enseignants de l’école primaire assistés de professeurs d’agronomie.  A partir de 1960, elles sont passées sous la tutelle du ministère en charge de l’agriculture. En cohérence avec la loi du 2 août 1960, les centres de formation ont été transformés en collèges et lycées, la mixité a été instaurée, les diplômes ont été alignés sur ceux de l’éducation nationale, alors que des réformes profondes des politiques agricoles étaient réalisées.

Aujourd’hui les formations secondaires et supérieures agricoles sont assurées pour près des deux tiers (62% en 2016)  par des établissements privés regroupés au sein de trois fédérations : le Conseil National de l’Enseignement Agricole Privé (CNEAP) qui constitue une des branches de l’enseignement catholique, l’Union Nationale des Maisons Familiales Rurales d’Éducation et d’Orientation (UNMFRÉO) inscrite dans le mouvement des associations familiales et d’éducation populaire, et l’Union Nationale Rurale d’Éducation et de Promotion (UNRÉP) qui regroupe « des collectivités territoriales, des chambres d’agriculture, des chambres de commerce, des services de ville, des fondations d’utilité publique ou des associations loi 1901« . A l’inverse les établissements privés assurent moins du tiers des formations  par l’apprentissage (28% en 2016). À la différence des établissements relevant de l’Éducation nationale, les appellations des établissements privés sont beaucoup plus variées du fait d’une part de la présence de formations  initiales et continues de plusieurs types (scolaires et en alternance ou en apprentissage) et d’autre part de l’affirmation d’identités fondées sur les filières de formation (culture, élevage, horticulture) ou les méthodes pédagogiques. La liste des abréviations affichée sur le site educadri.fr ne permet d’expliciter que moins de la moitié des sigles déterminant les types d’établissements présents dans la base chlorofil (https://chlorofil.fr).

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Des établissements agricoles sont présents dans tous les départements sauf Paris, les Hauts de Seine et le Val de Marne.  Ils sont particu-lièrement nombreux dans la Grand-Ouest ainsi qu’en Rhône-Alpes, régions d’éle-vage intensif. L’enseigne-ment public maintient une  présence dans les dépar-tements confrontés  à une déprise  à la fois agricole et économique (Limousin, Hautes-Pyrénées et Ariège, Corse, Sud des Alpes).WD1626EFFTOTLYCEESAGRICOLES

A la différence des autresWD1626EFFNIVEAUXFORMATIONSENSAGRI752017.png filières de formation profes-sionnelle ou technologique l’enseignement agricole conti-nue de former dans une proportion importante aux diplômes de niveau V qui représentent toujours près de la moitié des diplômes délivrés.

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Les baccalauréats profes-sionnels constituent l’essen-tiel des diplômes de niveau IV de l’enseignement agricole et les lauréats des BTSA ne représentent jamais plus du sixième de l’ensemble.

 

Les diplômes professionnels

Les formations professionnalisantes après les baccalauréats

Les formations supérieures, une démocratisation inachevée.

 

 

La page sera complétée lorsque les informations sollicitées à l’automne 2019 auprès du Ministère en charge de l’enseignement agricole nous auront été communiquées.

 

Mise en ligne printemps 2019, dernière modification : 05/01/2020, date à laquelle aucune réponse ne nous est parvenue du Ministère