Le choix des échelles, enjeux méthodologiques : l’exemple du baccalauréat

 

BACREGIONAVANT2017ROSE

La présentation des résultats du baccalauréat par région atténue fortement les écarts de situation au moins pour les espaces de la métropole. L’adoption des nouvelles régions entraîne un lissage encore plus important et occulte l’exception parisienne, une fois les résultats agglomérés avec ceux des deux autres académies d’Ile-de-France. Les difficultés plus importantes de la Haute-Normandie sont atténuées par la meilleure réussite en Basse-Normandie.

BACTOT2017En retenant exactement les mêmes seuils pour réaliser la carte par département, l’on facilite la perception des écarts intra-régionaux. Les espaces de plus grande réussite sont plus facilement repérables (Finistère et Morbihan en Bretagne, Pyrénées-Atlantique en Nouvelle Aquitaine). De même les écarts importants en Midi-Pyrénées (Tarn-et-Garonne/ Aveyron) a de même pour les effectifs.

ECARTSMARSEILLEXYBACCALAUREAT20122017

 

 

Mais ces différences sont  nettement inférieures à celles constatées localement entre établissements. A Marseille la plus grande réussite moyenne observée entre 2012 et 2017 est de 99% dans des établissements privés et de moins de 30% dans 4 autres lycées publics et privés.

 

Observer à l’échelle régionale ou académique entraîne un lissage des écarts  alors que dès l’échelon départemental, les écarts sont facilement identifiables, et ne font qu’être plus visibles au fur et à mesure que l’on se rapproche de l’établissement.

Mise en ligne : 10 Mai 2019

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