Diplômes, évaluations, réussites et échecs

Jusqu’au début des années 1980 et la proclamation politique de la prise de conscience  de l’ampleur des difficultés scolaires d’une fraction importante des élèves pour des raisons principalement sociales, l’échec et la réussite scolaires étaient plutôt considérées comme une affaire individuelle. Courage et paresse, dons et mérite étaient les principales causes retenues même si dès le début des années 1960 quelques historiens et sociologues avaient montré qu’à réussite égale pour des exercices identiques les orientations différaient. Le passage en sixième à résultats scolaires identiques était beaucoup plus faciles pour les enfants des groupes aisés de la population que pour ceux du prolétariat. Les travaux ultérieurs n’ont fait que le confirmer.

Aujourd’hui l’évaluation des établissements par la presse et les parents se fait principalement au travers des résultats aux examens alors que ces résultats  ne prennent pas en compte les différences de composition sociale de leurs recrutements. Il faut pour cela analyser l’écart entre taux bruts et taux attendus comme le font les indicateurs fournis par la DEPP, à la nuance près que la composition sociale est établie à partir de la personne de référence, le plus souvent le père, alors que c’est plus le niveau d’études de la mère qui importe.

Redoublement et retard scolaires, des indicateurs abandonnés à l’école primaire

Le retard dans l’enseignement secondaire

Les diplômes du premier cycle CFG et DNB

Les diplômes professionnels, CAP BEP (en cours de réalisation)

Diplômes et reproduction sociale en Europe 

Des réussites régionales inégales selon les séries du baccalauréat

Réussite aux baccalauréats : des inégalités locales très fortes

Mise en ligne : 10 Mai 2019                                      Dernière modification  : 10/01/2020

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